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Book Reports

ADEDZE Yoyo Ornella

School: Collège Privé Laïc SAINT AUGUSTIN
Grade: 3eme
Country: Togo

Le Pagne Noir

« Le pagne noir » de Bernard Dadié, œuvre de 158 pages publiée aux éditions « Présence Africaine » est un recueil de seize (16) contes indépendants (Le miroir de la disette - Le pagne noir – La cruche – La bosse de l’araignée – L’enfant terrible – Le bœuf de l’araignée – Araignée et la tortue – Les funérailles de la mère iguane – Le groin du porc – Le chasseur et le boa – La vache de Dieu – Les parents de la chauve-souris – Le champ d’igname – La dot – Araignée et son fils – L’homme qui voulait être roi) portant sur la vie africaine. Ces contes, tout en amusant le lecteur, relèvent les valeurs de la tradition africaine. En plus des êtres humains, l’auteur fait souvent intervenir des animaux comme des personnages. Ces animaux font montre de certains traits de caractère que l’on retrouve bien souvent dans la société humaine. Le lion par exemple est orgueilleux, la tortue maligne, la fourmi prudente, l’araignée maligne et surtout égoïste. Ces contes exposent en général les bons et les mauvais comportements dans la société ainsi que les sorts, heureux ou malheureux, que subissent finalement ceux qui adoptent ces genres de comportement dans la société.

Le deuxième des seize (16) contes, qui a d’ailleurs prêté son titre à l’œuvre, est l’histoire d’une petite fille nommée Aïwa. Orpheline dès la naissance, Aïwa n’a jamais connu sa mère qui mourut le jour même où Aïwa venait au monde. Son père, ne voulant pas resté sans femme, décida de se remarier. Ce fut le début des malheurs de la petite Aïwa. La nouvelle femme de son père ne l’aimait pas et faisait tout pour lui rendre la vie impossible. Elle usait de tous les moyens pour empêcher la petite Aïwa de sourire et de chanter. Ne voulant plus du tout la sentir dans la maison, elle lui donna un jour un pagne noir à laver jusqu’à ce qu’il devienne blanc comme le kaolin. Partie à l’aventure, à la recherche d’une source d’eau pour faire sa corvée, Aïwa se mit à chanter en chemin. Ce fut alors que surgit sa défunte mère qui lui échangea son pagne noir contre un autre pagne plus blanc que le kaolin. Aïwa put alors rentrer à la maison, mais lorsque sa marâtre vit le pagne blanc, elle reconnut tout de suite qu’il s’agissait de l’un des pagnes qui avaient servi à enterrer la première femme de son mari, la mère d’Aïwa. Surprise, elle tressaillit de peur.


KAYASEY Sadia Edwige

School: Collège Privé Laïc SAINT AUGUSTIN
Grade: 3eme
Country: Togo

L’enfant et la rivière

Pascalet, un garçonnet de dix (10) ans, mène avec ses parents et sa grand-tante paternelle Martine, une vie paisible à la campagne. Mais pour le garçonnet, la vie est bien monotone : son environnement se résume aux champs cultivés bordés de cyprès. Rien de plus à part une rivière qui coule au loin, derrière les cyprès. Mais là encore, Pascalet a l’interdiction formelle de s’y aventurer, interdiction que lui rappelle souvent sa mère. Malgré cette formelle interdiction et les dangers qu’il entend les grandes personnes évoquer les soirs à la veillée (des eaux bouillonnantes, des crues, des courants, des trous, des serpents, les bohémiens, etc), Pascalet en vient à faire de cette mystérieuse rivière « sa rivière ». Bargabot en est bien-sûr pour quelque chose. En effet, ce braconnier aime Pascalet, passe de temps en temps à la maison avec un panier de cadeaux, et bien que taciturne, partage quelques secrets de la rivière avec l’enfant qui, ravi, sent s’éveiller en lui un appel irrésistible de la rivière « interdite ». Une occasion va permettre à Pascalet de répondre à cet appel. Ses parents s’absentent pour quelques jours le laissant seul à la maison avec Martine. La vieille femme étant trop occupée à trottiner dans les pièces de la maison pour toujours garder un œil véritablement attentif sur lui, Pascalet en profite pour entamer une longue promenade qui l’amène loin de la maison. Il découvre enfin un monde enchanté, la rivière, sa rivière. Il s’éloigne du rivage, monté dans une barque sur les eaux coulant vers l’ouest et charriant dans un large lit, limon et troncs d’arbres qui vont butter sur une île qui brise le courant. Il arrive enfin sur une île au milieu de la rivière. Là, il fait la connaissance d’un jeune bohémien de son âge, Gatzo, retenu prisonnier par les habitants de l’île. Une nuit, il le délivre et tous les deux s’enfuient loin de cette île. Pour survivre dans la nature, Pascalet apprend de son nouvel ami Gatzo, comment pêcher, comment allumer un feu, comment cuire un poisson, etc. Un jour, sur l’autre rive, ils rencontrent Hyacinthe, une fillette qui leur apprend qu’ils sont tous les deux recherchés. De retour d’une promenade, Pascalet ne voit plus Gatzo, retourné vivre avec son grand-père. Pascalet tombe finalement sur Bargabot qui le ramène à la maison. Après la mort de son grand-père, Gatzo vient retrouver Pascalet et ensemble ils vivent désormais en frères et non plus en amis avec l’aide de Martine.